TGS – Toulouse Game Show et TGS Springbreak

Alors, ça fait une éternité que j’avais parlé de faire un article sur le sujet et donc, je me lance. Je suis un peu une noob en convention mais j’avais envie de vous parler de ces deux conventions que j’ai eu l’occasion de faire : le TGS Springbreak (2 éditions : 2016 et 2018) et le TGS en décembre 2017.

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Projet Friendzone – Projet Bridezilla de M. D. Bortoli

Bon ce sera deux chroniques en une car j’ai fait l’éloge de Projet Friendzone sur mon Facebook privé mais pas sur ce blog (shame on me). Je profite donc d’avoir fini le tome 2 pour vous parler de cette trilogie (le tome 3 est en cours d’écriture, c’est mon petit doigt qui me l’a dit) qui me fait rire et me détend après une journée de boulot un peu trop difficile. Ce livre peut se lire à toute heure du jour ou de la nuit, à condition d’accepter de passer pour un(e) taré(e) à se marrer tout(e) seul(e) le nez dans son bouquin.

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Oran ou la ville aux différents visages

Et voilà, nous nous sommes envolés le 22 décembre pour l’Algérie et en sommes revenus le 26. Ce voyage aura été des plus remplis entre visites, mariage, découvertes et autres joyeusetés des voyages. Dans tous les cas, je pense que les mots : dépaysement, magique, émerveillement et découverte sont les plus représentatifs de ce voyage.

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Aller en Algérie.

En ce moment, je suis motivée pour faire plein d’articles donc on va continuer sur la lancée et parler des démarches à entreprendre pour aller en Algérie. Alors la grosse différence avec la Tunisie ou le Maroc, c’est qu’en tant que ressortissant français, il vous faudra faire une demande de visa.

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The Handmaid’s Tale (La servante écarlate) par Margaret ATWOOD.

Ma dernière lecture en date et pas des moindres, The Handmaid’s Tale traduit La servante écarlate en français est un roman dystopique de Margaret Atwood. J’avoue que j’ai été attirée par ce roman après le succès de la série éponyme sortie cette année. Je n’ai pas encore vu la série mais si vous l’avez vu, qu’en avez-vous pensé ? Et surtout, aviez-vous lu le roman avant ?

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Nouveautés

Alors comme vous l’aurez remarqué, afin de faire un peu de contenu sur ce blog, j’ai créé une rubrique littérature sous l’onglet divers pour y partager mes lectures et échanger avec ceux que ça intéresse sur ces dernières.

J’ai également rajouté un onglet Afrique dans le menu qui accueillera mon premier article début janvier quand je serai allée en Algérie et plus précisément, à la découverte d’Oran. Autant vous dire que j’ai vraiment hâte d’y être et de découvrir ce pays et cette ville. De plus, nous avons la chance avec V. (oui car j’ai toujours mon compagnon de voyage préféré) d’avoir été invités à un mariage dont je vous parlerai certainement dans l’article.

Voilà c’était le petit point actu’, je reviens bientôt avec un article littéraire, un de voyage et certainement un, sur le Toulouse Game Show, convention dans laquelle je vais aller faire un tour ce week-end. Alors, accrochez-vous à vos chaussettes, il va y avoir des articles à profusion (ou pas).

Antéchrista par Amélie Nothomb

Cela fait bien longtemps qu’un livre ne m’avait pas autant touché. J’apprécie de manière générale le travail d’Amélie Nothomb, son style, et les thèmes qu’elle aborde dans ses différents livres, mais celui-ci m’a touchée en plein coeur. C’est pourquoi j’ai décidé d’en parler ici.

Tout au long de ce livre, j’étais Blanche. Un phénomène d’identification induit par l’utilisation d’un je narratif bien sûr mais somme toute, j’étais Blanche. Je ressentais ce qu’elle vivait. Je me voyais à sa place perdue, abandonnée et à la merci de celle qui fait croire à tous qu’elle est son amie, Christa. Je pense qu’inconsciemment mon vécu a influé sur cette identification. Néanmoins, je me suis vue absorbée par ce livre. Une lecture simple, rapide et efficace. Une valeur sûre en somme. Il est question de la domination d’une personne sur autrui mais surtout de comment se protéger quand on est victime de ces personnes qui ne vivent que par la jubilation que leur procure l’humiliation, le mal-être et la domination en particulier psychologique d’autrui. Un peu comme dans le film Respire de Mélanie Laurent, on suit ici, la descente aux enfers de Blanche à cause de cette jeune fille Christa qui s’immisce dans tous les recoins de sa vie et exploite chacune de ses faiblesses et en retire à chaque fois, un contentement sadique. Elle prend tout et ne donne rien. Elle fait en sorte que l’on devienne spectateur et non plus acteur de sa propre vie. Et l’on ne respire que quand elle n’est plus là, quand un court instant, elle disparaît. Mais l’on vit dans l’angoisse de son retour.

A travers ce récit, j’ai revécu les années les plus difficiles de ma vie qui ont été le collège (bien que l’histoire se passe à l’université), ce récit a réveillé tous ces sentiments que je pensais enfouis avec une violence inouïe mais aussi avec cette fascination qui m’a poussée à le lire jusqu’à la dernière page afin de savoir ce qu’il advient de Blanche, si comme moi dans la vraie vie, elle triomphe de son bourreau.

Bref, cette lecture me laisse sur les fesses et je vous la recommande car ce livre se lit très vite (comme tout Nothomb qui se respecte) et fascine autant qu’il dérange.

Résumé : 

« Avoir pour amie la fille la plus admirée de la fac, belle, séduisante, brillante, enjouée, audacieuse ? Lorsque Christa se tourne vers elle, la timide et solitaire Blanche n’en revient pas de ce bonheur presque écrasant. Elle n’hésite pas à tout lui donner, et elle commence par l’installer chez elle pour lui épargner de longs trajets en train. Blanche va très vite comprendre dans quel piège redoutable elle est tombée. Car sa nouvelle amie se révèle une inquiétante manipulatrice, possédée du besoin de s’affirmer en torturant une victime. Au point que Blanche sera amenée à choisir : se laisser anéantir, ou se défendre. « 

Le Pingouin de Andrei Kourkov.

Alors, sous l’insistance très pressante de Mr Pingouin (c’est un petit pingouin avec un énorme complexe de taille et un désir de dominer le monde), je publie de nouveau un article sur l’une de mes lectures : Le Pingouin de Andrei Kourkov.

Je dois avouer que j’ai acheté ce livre car j’ai craqué sur la couverture et le résumé de la quatrième de couverture. Je ne connaissais absolument pas le travail de cet auteur ukrainien, qui est plutôt renommé. Je n’ai pas été déçue par cette lecture. Vraiment pas. C’est drôle, noir et plein de cynisme sur la société. J’ai aussi appris des choses sur l’Ukraine, pays que je ne connais quasiment pas.

Donc, cette histoire se passe en Ukraine après la fin de l’URSS. On suit l’histoire d’un écrivain raté qui vit avec un pingouin du nom de Micha qu’il a récupéré au zoo de Kiev quand celui-ci, n’avait plus assez d’argent pour s’occuper des animaux. Et tout le livre se compose de situations des plus loufoques et de rencontres complètement improbables tout en ayant un arrière plan assez noir puisque que notre personnage principal, Victor, trouve un emploi des plus particulier : il écrit des nécrologies pour des personnes vivantes qui finissent par disparaître de façon très étrange. Tout le monde et dans le même temps, personne n’est suspect.

C’est un livre rempli d’humour, qui fait du bien au moral et qui permet de s’imaginer ce à quoi ressemblait l’Ukraine après la fin de l’URSS. Personnellement, ce n’est pas un pays que je connais beaucoup sauf ces dernières années avec le conflit avec la Russie. Il est donc intéressant d’en apprendre un peu plus sur comment ça se passait là-bas.

Je ne peux pas parler du style d’écriture puisque j’ai lu la traduction mais si celle-ci est dans la même dynamique que le style de l’auteur alors, c’est un style très agréable, simple et par moment, très journalistique, ce qui m’a, je l’avoue, fait sourire puisque l’on suit l’histoire d’un journaliste un peu raté sur les bords.

Bref, un bon petit livre qui se lit relativement rapidement et qui nous emmène dans un monde qui pour ma part, m’était inconnu, l’Ukraine post-URSS.

Résumé : 

“A Kiev, Victor Zolotarev et le pingouin Micha tentent péniblement de survivre. Victor, journaliste, est sans emploi et Micha, rescapé du zoo, traîne sa dépression entre la baignoire et le frigidaire de l’appartement. Lorsque le patron d’un grand quotidien offre à Victor d’écrire les nécrologies – les “petites croix” – de personnalités pourtant bien en vie, Victor saute sur l’occasion. Un travail tranquille et lucratif.
Mais un beau jour, les “petites croix” se mettent à mourir, de plus en plus nombreuses et à une vitesse alarmante, plongeant Victor et son pingouin neurasthénique dans la tourmente de ce monde impitoyable et sans règles qu’est devenue l’ex-Union soviétique.”
 

Les neiges de l’éternel par Claire Krust.

Un peu comme je l’avais déjà fait pour le livre La vie sexuelle des super-héros, j’ai eu de nouveau envie de partager une de mes lectures.

Déjà parce que c’est une demoiselle de ma promo qui l’a écrit mais aussi parce que c’est réellement une bonne surprise et un bon moment de lecture !

Ce livre se lit vite mais on ne s’ennuie pas ou ne regrette pas sa longueur car elle est correcte et l’histoire explore chaque personnage bien assez en profondeur. Je vous invite donc à découvrir l’histoire de Yuki, Seimei, Akira, Sayuri, Shota et Takeshi, leurs relations les uns par rapport aux autres et tout ça sur fond de Japon féodal imaginaire. L’avantage de ne pas parler du Japon “réel” pour le lecteur, est que cela simplifie grandement le langage spécifique et donc un néophyte peut facilement comprendre les quelques termes techniques ou spécifiques (d’ailleurs, très bien explicité dans le roman). C’est donc un livre accessible par et pour tous.

Concernant le contenu, c’est très contemplatif (selon les termes même de l’auteur haha) mais pas ennuyant. On se fait surprendre (enfin ça a été mon cas et plus d’une fois) par l’évolution de certains personnages ou certains événements. On devine aussi parfois ce qui va se passer sans vraiment discerner quelles vont être les conséquences sur tel ou tel personnage. Comme je disais, le fait que ce Japon soit fictif permet certaines libertés à l’auteur mais aussi au lecteur. En effet, l’imagination peut travailler encore plus que lorsque l’histoire prend place dans un lieu précis et est guidée par une description toute aussi précise. Ici, on peut s’imaginer le Japon féodal comme on en a envie (le lecteur est néanmoins guidé par certaines choses en particulier en ce qui concerne l’architecture ou encore, l’habillement mais le reste est libre). Autre point qui m’a beaucoup plu durant cette lecture, le fait que cette histoire ne soit pas chronologique. En effet, cette absence de chronologie permet de constater l’évolution de certains personnages à différentes étapes de leur “vie” (ou mort pour le fantôme).

Bref, si vous n’avez plus rien à lire, foncez !  C’est vraiment un bon premier roman !

Résumé :

“Dans un Japon féodal fantasmé, cinq personnages racontent à leur manière la déchéance d’une famille noble. Cinq récits brutaux qui voient éclore le désespoir d’une jeune fille, la folie d’un fantôme centenaire, les rêves d’une jolie courtisane, intrépidité d’un garçon inconscient et le désir de liberté d’un guérisseur.
Le tout sous l’égide de l’hiver qui s’en revient encore.”

La vie sexuelle des super-héros, Marco MANCASSOLA.

Ces articles sont également publiés sur mon Tumblr secret, ils ont été écrit suite à la lecture des oeuvres (à chaud donc, si je puis dire) et c’est un moyen pour moi de mettre un peu plus de contenu sur le blog (puisque je lis plus que je ne voyage ces derniers temps).

Bref, donc tout d’abord, je dois avouer que ce titre (et sa couverture dans l’édition de poche Folio) a éveillé ma curiosité. Qui n’a jamais voulu savoir ce qui se passe dans la vie privée (mais aussi dans la tête) de ses super-héros préférés ? Rassurez-vous, je ne vous spoilerai pas le livre. Simplement, même si j’ai beaucoup apprécié le début du livre qui se consacre à Mr Fantastic (super héro dont je ne suis pas particulièrement fan), j’ai été déçu par les choix de l’auteur en ce qui concerne Batman (qui,au passage, est mon super-héro préféré, ce qui fait que je ne suis absolument pas objective). En effet, l’auteur respecte la personnalité de Mr Fantastic mais transforme Bruce Wayne en vieux con arrogant refusant de vieillir. Portrait peu reluisant.

Je suis pour les adaptations ainsi que les changement de personnalité mais je dois reconnaître que dans ce livre, je n’ai pas très bien compris où voulait en venir l’auteur et quel était l’intérêt de faire de Batman un tel personnage (alors que dans le comics, certes c’est un homme qui fait attention à lui et à son image mais pas au point de passer pour un vieux con riche et prétentieux). Autre critique, la facilité avec laquelle on devine qui est responsable de la mort des super-héros. C’est dommage, vraiment.

Néanmoins, c’est une lecture agréable et j’ai vraiment adoré ce que l’auteur fait de Mystique mais aussi de Superman. Et il est important de souligner que comme dans tout bon roman policier, même si on pense avoir deviné qui est le coupable, on ne peut s’empêcher de le lire jusqu’à la fin pour en être certain et connaître la toute fin de l’histoire. En gros, si vous tombez dessus par hasard, lisez-le car malgré ces quelques critiques, c’est un moment agréable et une intrigue bien ficelée.

Résumé :

“ A New York, au début du vingt et unième siècle, les super-héros sont fatigués : Superman, Batman et les autres ont raccroché les gants. Ils sont devenus des hommes et des femmes d’affaires à succès, des vedettes des médias et su spectacle. Dès lors, qui peut bien vouloir les éliminer ? Car après Robin, l’ancien amant de Batman, Mister Fantastic et Mystique reçoivent des lettres de menace et semblent visés dans leur vie sexuelle. Le détective Dennis De Villa mène l’enquête, tandis que son frère Bruce, journaliste, couvre les événements…”