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#HMSFFF Challenge #2

C’est l’heure dududu… BILAN ! Comme convenu, nous nous retrouvons pour discuter du HMSFFF Challenge de Juillet. Le thème était « Espace & Temps » et c’était un thème que j’ai trouvé très intéressant !

Le Hold my SFFF Challenge, kézako ?

Le Hold My SFFF (pour Science-Fiction, Fantasy, Fantastique) Challenge est un défi de lecture sur an. Chaque mois, un thème est proposé avec une sélection de romans sélectionnées par Charmant-petit-monstre et Prettyrosemary, qui sont à l’initiative de ce challenge.

Le but ? C’est très simple, lire, découvrir et partager ses lectures sans aucune modération pendant un an. Un bon moyen de diversifier sa bibliothèque en somme. Si vous avez raté l’article de juin, c’est par ici !

Pour le mois de juillet, le thème c’était : « Vers l’infini et au-delà » – Espace & Temps.

Les titres proposés étaient les suivants :

  • Fondation (volume au choix) d’Isaac ASIMOV
  • ARCA de Romain BENASSAYA
  • La Horde du Contrevent d’Alain DAMASIO
  • Le voyage de Simon Morley de Jack FINNEY
  • Replay de Ken GRIMWOOD
  • La guerre éternelle de Joe HALDEMAN
  • Une porte sur l’été de Robert HEINLEIN
  • La main gauche de la nuit d’Ursula LE GUIN
  • Le jeune homme, la mort et le temps de Richard MATHESON
  • Terminus de Tom SWETERLITSCH

Mes lectures

Contrairement au mois de juin, je ne connaissais pas beaucoup de titres dans cette liste. Je n’en avais d’ailleurs lu aucun. Je me suis donc tournée vers des titres dont j’avais lu les louanges à plusieurs reprises.

Pour commencer ce mois de challenge, j’ai décidé de me lancer corps et âme (et c’est peu de le dire) dans La Horde du Contrevent d’Alain DAMASIO et quelle aventure !

La Horde du Contrevent d’Alain DAMASIO

Au début, je ne vais pas mentir, j’ai eu du mal, mais vraiment. Les changements incessants de narrateurs, le style plus qu’étrange et le fait qu’on nous mette la tête dedans sans préparation, j’ai eu des gros doutes. Finalement à force de persévérance face à ce furvent qu’est le style Damasio, j’ai eu de plus en plus mal à lâcher le livre.

J’ai trouvé certains personnages particulièrement exaspérants (Golgoth en tête) mais heureusement d’autres personnages rattrapent ce sentiment (Caracole c’est le meilleur).

La lecture de ce livre est comparable à un contre de la Horde. On doit constamment s’adapter au changement de narrateur qui entraîne, la plupart du temps, un changement de style radical. Un aspect qui peut déplaire mais qui m’a, personnellement, beaucoup plu, c’est le système d’identification des personnages grâce à des symboles. Au début, on doit se référer à de nombreuses reprises à son marque page (fourni dans l’édition Folio SF en poche).

Le seul conseil que j’aurai pour les gens qui souhaitent rejoindre la Horde, c’est de s’accrocher à leurs chaussettes au début car le style est déstabilisant mais après, c’est un vrai plaisir !

Résumé :

Un groupe d’élite, formé dès l’enfance à faire face, part des confins d’une terre féroce, saignée de rafales, pour aller chercher l’origine du vent. Ils sont vingt-trois, un bloc, un nœud de courage : la Horde. Ils sont pilier, ailier, traceur, aéromètre et géomètre, feuleuse et sourcière, troubadour et scribe. Ils traversent leur monde debout, à pied, en quête d’un Extrême-Amont qui fuit devant eux comme un horizon fou. 

A peine remise de mes émotions en compagnie de la Horde, je me suis lancée dans Fondation 1 d’Isaac Asimov, grand-maître de la SF dont je n’avais lu qu’une petite nouvelle : A voté.

Fondation 1 d’Isaac ASIMOV

Changement de style complet ! Dans Fondation, on retrouve un type de narration plus classique. Quand on change de personnages ou d’endroit, on passe à un nouveau chapitre.

L’histoire de Fondation se fonde sur la théorie d’un mathématicien et psychohistorien, Henri Seldon qui prédit la fin de l’Empire Galactique et une période d’errance de plusieurs milliers d’années. Pour éviter ce qu’il perçoit comme une catastrophe, il décide de créer la Fondation qui aura pour but final de permettre l’émergence d’un nouvel Empire en seulement 1000 ans.

C’est un roman de SF très classique dont l’histoire est particulièrement bien ficelée. Dans ce livre, on sait que l’on ne sait rien. J’ai trouvé de nombreuses surprises et apprécié les bonds dans le temps (et dans l’espace). Ma seule critique réside dans le fait que l’Empire ne compte que des êtres humains. C’est mon côté fan de Star Wars et Star Trek (eh oui, les deux c’est possible je vous jure). D’ailleurs la planète de Trantor, capitale de l’Empire, m’a rappelée Coruscant dans Star Wars.

Pour se lancer dans cette lecture, il ne faut pas être allergique aux théories scientifiques en tout genre et être prêt à se lancer dans un voyage de 800 pages ! J’ai prévu d’acheter les tomes suivants afin de connaître le fin mot de l’histoire et savoir si la Fondation réussit ou échoue dans sa quête !

Résumé :

En ce début de treizième millénaire, l’Empire n’a jamais été aussi puissant, aussi étendu à travers toute la Galaxie. C’est dans sa capitale, Trantor, que l’éminent savant Hari Seldon invente la psychohistoire, une science nouvelle permettant de prédire l’avenir. Grâce à elle, Seldon prévoit l’effondrement de l’Empire d’ici cinq siècles, suivi d’une ère de ténèbres de trente mille ans. Réduire cette période à mille ans est peut-être possible, à condition de mener à terme son projet : la Fondation, chargée de rassembler toutes les connaissances humaines. Une entreprise visionnaire qui rencontre de nombreux et puissants détracteurs…

Voilà pour ce deuxième mois de challenge, 2 lectures au compteur ! Et une certaine fierté car c’était 2 livres longs (700 et 800 pages) 🙂

On se retrouve le mois prochain autour du thème d’août : « Avec ta bite et ton couteau » – Post-apo !

N’hésitez pas à rejoindre le mouvement !

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